Publié par : Anne-Marie | 2 avril 2011

À vos pagaies! À l’assaut de la Gaspésie!

Imaginez la brise du large, le clapotis des vagues, être bercé doucement par la houle, entendre les oiseaux et le bruit des pagaies frôlant la surface de l’eau. Ajoutez maintenant à cela un paysage à couper le souffle et une ambiance à faire pâlir d’envie les moines bouddhistes. C’est ce qu’il est possible d’apprécier au cours d’une excursion de kayak de mer dans la Baie de Gaspé.

Armée d’un sourire fendu jusqu’aux oreilles et d’une pointe d’excitation, j’étais prête à apprécier la magnifique journée d’été qui se levait sur la Gaspésie. En quittant le terrain où ma petite tente était installée, une soudaine envie de calme et d’évasion m’a submergée. Je ne voulais pas avoir les deux pieds sur terre. Je voulais flotter. Dans les airs? Pas trop envie. Sur l’eau? Alors pourquoi pas! Je me suis donc rendue à Grande-Grave, dans le parc national de Forillon, pour faire du kayak de mer.

C’était un matin calme et la baie n’était pas un brin agitée. J’ai donc enfilé l’équipement nécessaire, mis mon kayak à l’eau et je suis partie. C’était un moment parfait pour apprécier au maximum l’absence de civilisation, le vol des oiseaux marins, les vagues qui se fracassaient sur la côte et l’air salin. Au loin, on voyait le golfe du St-Laurent se jeter dans l’océan Atlantique. Un paysage infini et infiniment beau.

J’ai eu la chance d’assister à des spectacles plus grands que nature. Une colonie de phoques est basée sur les berges du parc national Forillon, dans la baie de Gaspé. Par un heureux hasard, alors que je naviguais doucement sur l’eau, une tête de phoque a émergé juste à côté de mon kayak. Et puis une autre. Et un autre qui me suivait. Ils semblaient tous enjoués et extrêmement curieux à l’idée de recevoir un étranger chez eux. J’ai pu admirer leurs grands yeux noirs innocents qui les rendent si attachants. Un peu plus loin durant mon trajet, je vous avertis que je suis extrêmement chanceuse, une baleine (plus précisément un petit rorqual) a surgi à quelques mètres de mon embarcation. Ce fût sans aucun doute l’apogée de mon excursion. Ces mammifères sont énormes mais à la fois gracieux, et j’ai eu le privilège de l’admirer durant quelques minutes sans que les bateaux d’observation de baleines m’assaillent. J’étais seule. Seule dans le silence, seule avec la bête. Ce moment restera gravé dans ma mémoire à jamais.

Si vous ne disposez pas d’équipements ou que vous ne voulez pas partir seuls, des excursions de kayak sont offertes par Aube Aventure, une coopérative de plein air, à Cap-aux-Os.

En entrant dans la petite cabane servant de guichet, j’ai pu constater au premier contact la gentillesse des employés et l’accessibilité de leurs excursions. Des gens de tout âge et des familles prenaient part à l’activité. Prochaine étape, l’équipement et la formation.

Pas besoin de porter vos plus beaux vêtements pour aller pagayer, oh croyez-moi! La première pièce d’équipement à enfiler est la fameuse jupette, vous savez ce merveilleux bout de tissu qui ferme le trou dans lequel vous êtes assis? Elle ressemble à un tube de tissus étanche ajusté sur le corps, qui se termine en une pièce ovale et très peu stylisée. Ajoutez à cela une belle veste de flottaison individuelle d’une couleur généralement douteuse. Une fois tout le monde mis sur son 31, l’arsenal de petits canetons (oui, nous ressemblons tous à des canards!) écoute le canard en chef pour la formation. Pour que tous les regards s’accrochent sur nous, quoi de mieux que de nous faire pagayer dans les airs, les deux pieds bien ancrés au sol! On nous apprend également la technique du cowboy. Je vous laisse le soin d’aller la découvrir par vous-mêmes…

Une fois tous les kayaks mis à l’eau, nous quittons la plage de galets tels de petits canetons guidés par leur maman canne. À bord de kayaks simples ou doubles, chacun peut profiter pleinement de son expérience sur la magnifique baie de Gaspé. Un des avantages du kayak est que c’est une embarcation très stable avec laquelle il n’est pas difficile de pagayer et d’avancer à un bon rythme. Ce qui est incroyable, c’est la proximité qu’il nous donne avec l’eau. Les guides accompagnateurs font quelques interventions au cours de l’excursion pour vous en apprendre sur le parc national Forillon, ainsi que sur l’environnement marin exceptionnel de la baie.

Difficulté: Accessible à tous.

Anne-Marie

Sites internet :

http://www.aubeaventure.com

http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/forillon/index.aspx

Comment s’y rendre: Prenez note que le Parc national de Forillon se situe à environ 11 heures 30 minutes de voiture de Montréal.

Cap aux-Os

http://maps.google.ca/maps?hl=fr&biw=1436&bih=715&q=parc%20national%20forillon&wrapid=tlif130013868868711&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wl

Grande-Grave

http://maps.google.ca/maps?hl=fr&biw=1436&bih=715&q=parc%20national%20forillon&wrapid=tlif130013868868711&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wl

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Vous cherchez une activité familiale qui jumèle plein air et culture ? Vous voulez vous éloigner un peu des métropoles ? Vous voulez découvrir un des plus grands événements estivaux du Québec ?  L’International des Montgolfières de St-Jean-Sur-Richelieu est ce que vous cherchez !

Dès sa première année d’existence, en 1984, l’International des Montgolfières de St-Jean-Sur-Richelieu, alors apppelé Festival de Montgolfières du Haut-Richelieu, fut un franc succès, avec un total de 60 000 visiteurs. Chaque année, le festival monte en popularité de sorte que, l’an passé, un grand total de 411 478 visiteurs sont allés y faire un tour.

Il y a quelques raisons pour le succès aussi prononcé que connaît l’International des Montgolfières de St-Jean-Sur-Richelieu après autant d’années. D’abord, à l’exception du Festival de Montgolfières de Gatineau, il n’y a nulle part ailleurs au Canada où l’on peut voir autant d’envolées de montgolfières à la fois ; où l’on consacre un festival complet à cette activité.  Puis, l’International des Montgolfières de St-Jean-Sur-Richelieu offre aussi une énorme quantité d’activités pour toute la famille. En plus d’un bon choix de kiosques de nourriture, on y trouve plusieurs jeux pour les petits et les moins jeunes, comme des jeux gonflables et des jeux de foire. Qui plus est, on vous propose aussi plusieurs spectacles et animations pour enfants. Bref, de quoi garder les tout petits bien occupés et enlever un stress aux parents. Finalement, une des plus grandes raisons pour laquelle les gens adorent l’International des Montgolfières de St-Jean-Sur-Richelieu, c’est, sans aucun doute, les spectacles présentés. Chaque année, on invite des artistes autant québécois qu’internationaux. L’an dernier, la grosse vedette était nul autre qu’Adam Lambert, finaliste de la célèbre émission American Idol. Cette année, la jeune Ke$ha sera l’attraction principale à l’International.

Bref, que vous cherchez à amuser les tout-petits, les adolescents ou un groupe d’adultes, l’International des Montgolfières de St-Jean-Sur-Richelieu est l’activité estivale parfaite pour satisfaire tout le monde.

Constance

Évasion : «Action de se soustraire à l’emprise de quelque chose, à la monotonie, à la fatigue de la vie quotidienne». Il ne faut pas se le cacher, nous avons de moins en moins l’occasion de nous évader dans notre société où travail rime avec vie. Le meilleur moyen de nous soustraire à cette réalité est de quitter la civilisation et d’aller faire des activités qui pourront nous permettre d’apprécier la beauté du monde dans lequel nous vivons.

Ce matin-là, ma famille et moi avons été réveillés par le doux gazouillis des oiseaux et le souffle du vent dans les branches. Une journée magnifique s’annonçait sur la région de Charlevoix; beaucoup de soleil sans trop de chaleur ni d’humidité. Que demander de mieux quand l’activité au programme est une randonnée pédestre! Campés dans le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, nous avions un seul et unique but : gravir l’Acropole des Draveurs. Cette montagne de 1048 mètres d’altitude plonge dans la rivière Malbaie avec son dénivelé de 800 mètres. Pour nous rendre à cet éden naturel, nous avons pris la navette qui relie le centre de découverte et de services Félix-Antoine-Savard aux sentiers de randonnée.

J’avoue avoir eu un petit découragement au cœur en débutant le sentier. Le sentier est qualifié de difficile, mais une bonne paire de cuisses prête à travailler devrait faire l’affaire; c’est qu’une bonne partie du chemin est constitué d’escaliers en pierres, pas nécessairement toutes au même niveau. Pour oublier l’effort physique, je m’imprégnais de la nature environnante. J’écoutais le vent qui faisait frémir les branches de conifères, les oiseaux qui semblaient s’amuser dans le ciel d’un bleu azur, je sentais l’odeur de la nature, des sapins, de la mousse, des plantes. Je me sentais libre. Durant un moment, j’étais en mode pilote automatique et je ne faisais que profiter de ce qui m’entourait. J’avais hâte de voir ce à quoi pouvait ressembler le paysage au sommet de la montagne. Le mont lui-même, vu du sol, était époustouflant. Le panorama au sommet le serait certainement tout autant.

Sans que je m’en aperçoive, les arbres semblaient devenir de plus en plus petits et de plus en plus clairsemés. En levant les yeux, je me suis arrêtée d’un coup, soulevant les reproches des membres de ma famille. Quand ceux-ci ont remarqué ce qui se tenait devant eux, ils ont eu la même réaction que moi. J’étais ébahie devant tant de beauté. L’infini se dressait devant moi. Un cap rocheux et chauve, puis des  montagnes à perte de vue, une vallée. En avançant davantage, un précipice puis tout en bas, minuscules, la rivière Malbaie, le centre de services, le barrage. J’ai alors réalisé à quel point nous étions hauts, à quel point nous avions marché. Je pouvais toucher le ciel. Je voulais crier «Je suis le roi du monde!» tellement fort que même les gens tout en bas de la montagne pourraient m’entendre. La randonnée continuait encore un petit moment sur le cap. Le sentier longeait alors le bord de la falaise et nous permettait d’apprécier la grandeur de ce paysage unique au monde.

Après être redescendus, vous pouvez terminer votre journée en beauté de différentes manières. Vous pouvez en profiter pour relaxer et vous asseoir à la terrasse du centre de services, et casser la croûte en admirant l’Acropole. Vous pouvez également aller faire un tour sur le barrage d’où vous pourrez avoir une belle vue sur la rivière Malbaie et les parois abruptes qui la bordent. Vous avez aussi la possibilité de faire un tour de bateau mouche sur la rivière pour découvrir la faune, la flore et le paysage en compagnie d’un guide qui vous en apprendra beaucoup sur l’environnement dans lequel vous vous trouvez. Entre vous et moi, tant qu’à y être, pourquoi ne pas faire toutes les activités! Vous vous endormirez la tête pleine d’images et de souvenirs exceptionnels de votre passage au parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie.

Difficulté: Être en bonne forme physique constitue un avantage pour faire la randonnée.

Anne-Marie

Site Internet : Prenez note que le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie se situe à un peu plus de 6 heures de voiture de Montréal.

http://www.sepaq.com/pq/hgo/

Comment s’y rendre :

http://maps.google.ca/maps?hl=fr&tab=wl

Publié par : Anne-Marie | 30 mars 2011

La mystérieuse grotte de St-Elzéar

Âgée de près d’un demi-million d’années, la grotte de St-Elzéar est sans contredit la plus vieille au Québec. Elle est située dans la région de la baie des Chaleurs, en Gaspésie, dans le petit village de St-Elzéar. Accessible pour tous, elle constitue un attrait touristique qui gagne en popularité.

Logée au cœur de la forêt, la grotte de St-Elzéar brille par la beauté naturelle de son site. Effectivement, pour s’y rendre, il faut disposer d’une voiture dans laquelle il faut parcourir une route d’environ 15 kilomètres en gravier, en plus de marcher durant 1 kilomètre sur un petit sentier.

En 1974, la Société Québécoise de Spéléologie reçoit un signalement des habitants de la région de St-Elzéar qui dit qu’ils y ont trouvé une entrée de caverne. L’histoire en reste là jusqu’en 1976, quand des motoneigistes redécouvrent un puits de 12 mètres de profondeur, qui deviendra le puits principal de la grotte de St-Elzéar. Cette découverte provoque beaucoup de fascination chez les gens du coin, puisque le sol y est jonché d’ossements de toutes sortes; carcajous, ours, rongeurs, orignaux et ainsi de suite. La grotte a servi de piège naturel pour mener à la mort tous les animaux qui y sont tombés.

Cette cavité est certainement une des plus intéressantes à visiter dans la belle province. La grandeur de ses salles, l’abondance de stalactites et de stalagmites et ses coulées de calcite représentent tout le caractère exceptionnel de ce joyau naturel.

De nos jours, la grotte est ouverte à tous. Il est possible d’en faire une visite guidée en compagnie d’un guide expérimenté. Vous pouvez même y aller en famille, puisque les enfants de 6 ans et plus y sont les bienvenus. Évidemment, soyez armés de l’équipement nécessaire. Ayez des vêtements de plein air ainsi que des vêtements chauds : sous terre, il fait environ 4 degrés Celsius, et le taux d’humidité atteint les 100%. Vous êtes avertis, particulièrement si vous êtes frileux!

Difficulté: Accessible à tous.

Anne-Marie

Site internet :

http://www.lagrotte.ca/francais/index.php

Comment s’y rendre: Prenez note que la grotte se situe à environ  11 heures de voiture de Montréal.

http://maps.google.ca/maps?hl=fr&tab=wl

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